Auteurs : Jean-Louis Roubira
Éditeur : Libellud
Année de parution originale : 2008
Nb. de joueurs : 3-6
Durée : 30-45 min.
Catégorie : Expression

Pointage obtenu dans le palmarès : 298
Fréquence retrouvée dans les listes : 14/70
Fréquence retrouvée en 1ere position : 1
Position obtenue dans le palmarès 2009 : Aucune

Pourquoi?

Parce qu'il est irrisistible. Peu importe qui jouera à Dixit, le jeu séduiera toujours un tant soit peu ses joueurs, sinon il les charmera totalement. Le phénomène est tellement indéniable que tous les prix que le jeu raffle depuis sa sortie l'attestent sans le moindre doute. Même le tout prestigieux Spiel des Jahes et son jury conservateur et chauvain ont succombé pour Dixit en 2010. Le secret? Dixit n'est pas un jeu auquel les joueurs doivent s'adapter; c'est un jeu qui va s'adapter aux joueurs. C'est donc l'essence même de ce qui peut définir l'expression "jeu de société". Dès lors, tout le monde y trouvera son compte. Tout le monde y jouera selon son identité et tout le monde y verra ce qu'il veut voir. Très rares sont ces jeux où la symbiose est si parfaite entre tout ce qu'ils impliquent : la règle, les joueurs et la matériel utilisé. Dixit réussit ce tour de force, et il le fait avec une simplicité aussi désarmante que le public auquel il s'adresse : universel.

Le saviez-vous?

Si symbiotique est le jeu Dixit que son illustratrice, Marie Cardouat, était tout à sa place aux côtés de l'éditeur et et de l'auteur quand le prix du Spiel des Jahres leur fut remis en mains propres. Pour les curieux qui veulent en savoir plus sur celle à cause de qui on entend toujours "les illustrations sont tellement belles" quand on voit des nouveux initiés à Dixit, sachez que c'est une jeune peintre freelance diplômée de Strasbourg en 2006. Elle a déjà dans son portfolio nombre de réalisations remarquables dont plusieurs livres pour enfants et quelques autres jeux depuis Dixit (son tout premier). Et ce qu'il y a d'intéressant également, c'est que Mlle Cardouat connaît bien les Québécois! Avant d'obtenir cette notoriété qu'on lui sait maintenant, l'étudiante en art s'est permise un échange en design graphique à l'UQAM en 2004-2005. On peut d'ailleurs attester l'amour de son expérience du Québec avec ceci :